Parmi les 140 films proposés, 12 longs métrage concourront en compétition officielle au 32ème Festival international du Film francophone (FIFF) qui s’ouvre ce vendredi 29 septembre à Namur. Ils seront 14 en lice dans la compétition réservée aux premières oeuvres de fiction; on découvrira également une vingtaine de documentaires et une belle sélection de films belges, francophones et flamands.

Le festival s’ouvrira ce vendredi avec la projection de Jeune femme de Léonor Seraille, Caméra d’Or au dernier festival de Cannes, au générique duquel figure l’actrice belge Erika Sainte. Il se clôturera avec le film de Fabrien Gorgeart, Diane a les épaules, avec Clotilde Hesme et Fabrizio Rongione.

Le jury de la compétition officielle, présidé par le réalisateur Martin Provost (Séraphine), au sein duquel siègent également l’actrice marocaine Loubna Abidar et le comédien belge Marc Zinga, décernera le Bayard d’Or à l’un des 12 films sélectionnés (9 fictions et 3 documentaires), parmi lesquels figure un film belge, Laissez bronzer les cadavres, d’Hélène Cattet et Bruno Forzani.

  • 12 jours de Raymond Depardon (Documentaire – France – 90 min.)
  • Ana, mon amour de Călin Peter Netzer (Fiction – Roumanie/Allemagne/France – 127 min.)
  • La belle et la meute de Kaouther Ben Hania (Fiction -Tunisie/France /Norvège/Suède/ Liban /Qatar/Suisse – 100min.)
  • Carré 35 d’Éric Caravaca (Documentaire – France – 67 min.)
  • Chien de Samuel Benchetrit (Fiction – Belgique/France – 87 min.)
  • Laissez bronzer les cadavres d’Hélène Cattet et Bruno Forzani (Fiction – Belgique/France – 90 min.)
  • Maman Colonelle de Dieudo Hamadi (Documentaire – France/ RD Congo – 72 min.)
  • Maryline de Guillaume Gallienne (Fiction – France – 104 min.)
  • Tadoussac de Martin Laroche (Fiction – Québec – 89 min.)
  • Tuktuq de Robin Aubert (Fiction – Québec – 94 min.)
  • Volubilis de Faouzi Bensaïdi (Fiction – Maroc/France/Qatar – 106 min.)
  • When the day had no name de Teona Strugar Mitevska (Fiction – Belgique/Macédoine – 93 min.)

Quatorze premiers films s’alignent dans la compétition qui leur est consacrée; outre les films d’ouverture et de clôture, on retiendra également En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui, M de Sara Forestier, Petit Paysan de Hubert Charuel, ainsi que deux longs métrages belges, Une part d’ombre de Samuel Tilman et La part sauvage de Guérin van de Vorst. A l’affiche de la section ‘Regards du présent’ figurent aussi plusieurs coproductions belges telles que Drôle de père d’Amélie van Elmbt, C’est tout pour moi de Nawell Madani et Ludoviv Colbeau-Justin, Numero Une de Tonie Marshall ou encore le documentaire de Sarah Moon Howe Celui qui sait saura qui je suis.

Films et séries belges

Le FIFF proposera par ailleurs une sélection de longs métrages belges francophones (notamment Burning Out de Jérôme le Maire, Paris pieds nus d’Albel et Gordon) et néerlandophones (Cargo de Gilles Coulier et Double face/Het tweede gelaat de Jan Verheyen). Comme de plus en plus de festivals, il jettera également un coup de projecteur sur l’univers des séries avec la diffusion de 2 épisodes de la nouvelle série de la RTBF Unité 42 et de 3 web séries (La théorie du Y, Face au diable, L’âge adulte).

Côté court métrage, 22 films figurent dans la compétition nationale (3 documentaires, 1 animation, 18 fictions) et 12 films (dont 2 belges) dans la compétition internationale. Ils seront départagés par un jury présidé par les réalisateurs Adil El Arbi et Bilall Fallah (Black).

La personnalité coup de coeur de cette 32e édition sera Nicolas Duvauchelle (« Polisse », « Orpheline »), qui a choisi de présenter films tirés de sa filmographie : Les corps impatients de Xavier Giannoli, Je ne suis pas un salaud d’Emmanuel Finkiel et Les yeux de sa mère de Thierry Klifa.

Le programme des journées professionnelles sera aussi très varié avec notamment une journée du cinéma belge (le 3 octobre) qui permettra de découvrir les films (fictions et documentaires) à venir, une AG des Magritte du Cinéma, une leçon de cinéma sur le thème de la direction de la photographie, un débat de la SACD sur les relations auteur/producteur et un atelier consacré à la chronologie des médias.

Les projections du 32ème FIFF se dérouleront au Caméo de Namur et à l’Acinapolis de Jambes, ainsi qu’au Théâtre de Namur, au Palais des Congrès, et au Quai 22 (pour les visions de presse).

Le site web du FIFF

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